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  • Sherbrooke, un an plus tard…

    Sherbrooke, un an plus tard
    Sherbrooke, un an plus tard

    Ça fait maintenant un an que j’ai posé mon sac à Sherbrooke. Et si je faisais un petit bilan sur ce qui s’est passé ces douze derniers mois?!

     

    De nomade à sédentaire

    Vous le savez peut-être, j’ai décidé de suivre Ben pour ses études. A l’époque, je n’étais pas tellement sûre de savoir si c’était le bon moment pour moi de me poser parce que deux ans sur les routes… ça vous change une vie! Maaaais… l’amour et l’idée d’une nouvelle aventure un peu plus « normale » bien que toujours en voyage m’ont convaincu!

    Emménager ensembleC’est donc avec Platypus, le petit cochon repose-cou, qu’on s’est trouvé la maison parfaite (bien que plein de courants d’air…! Pendant l’hiver, on adore!) et on a ainsi commencé notre nouvelle vie. Pourtant, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu.

     

    Attentes, confusions et autres doutes très plaisants

    C’est un fait : Je me fais toujours BEAUCOUP TROP d’attentes. Dans ma tête, tout allait être parfait! Ouiiiin… non.

    Après deux ans à s’endurer sur les routes, vivre à deux était chose plutôt aisée. En fait, la principale raison de mon futur désarroi a été de trouver un travail. Alors… je sais que je parle de la facilité à trouver du travail au Canada dans cet article… et ça aurait sans doute été le cas si je ne m’étais pas moi-même mis des troncs d’arbres dans les roues (et non, je n’exagère pas!).

    Je m’étais mis en tête de trouver le job parfait dès mon arrivée. Le genre d’emploi qui fait super beau sur ton CV et qui t’apporte joie et crédibilité pour une éventuelle demande de résidence permanente (car oui, ça s’est décidé il y a peu mais c’est en court!) Alors, je me suis montré particulièrement difficile… et chiante. Et je trouvais des excuses pour tout : « C’est pas intéressant… Les horaires sont nulles… C’est pas bien payé… »

    En gros, mon désir de ne pas gâcher mon PVT avec un job sans intérêt a pris tellement d’ampleur qu’au final, je me suis mis à stresser de ne pas trouver de travail (Oui, ça ne fait aucune sorte de logique, je vous l’accorde!)

    J’ai enchaîné des jobs : Lettreuse (travailler dans mon domaine d’études aurait pu être super chouette si la famille qui gérait l’entreprise ne se menait pas une guerre dans merci à longueur de journée), artisane à la production, caissière à l’université… des emplois que j’ai quitté les uns après les autres par manque total d’épanouissement.

    Alors cette obsession à trouver l’emploi de mes rêves mixée à cette exigence surdimensionnée a finit par devenir ironiquement peu plaisante. Les attentes que je m’étais fait sur ma vie au Québec étaient loin de ce que je vivais en ce moment. Et si, finalement, rester sur la route avait été la solution…?

     

    Et puis…

    Finalement, le Saint-Graal est arrivé! Tard mais… puis-je vraiment me plaindre? NON. Une opportunité, une jolie place et des personnes sympathiques. Et surtout un emploi qui ferait saliver n’importe quel français : Je suis vendeuse de fromages! Au total, il m’aura fallut près d’un an pour trouver un emploi assez plaisant pour ne pas le fuir comme la peste.

    Vendeuse de fromage au Québec  

    Je danse donc la vie est belle

    Je me suis également découvert une passion, devenue indispensable : La danse africaine. Sachez que je ne suis pas une danseuse à la base car je suis bien trop gênée. Pourtant, aller à cette porte ouverte fût un coup de cœur instantané. Durant cette période de doute, j’attendais cette heure et demi avec la plus grande impatience pour y retrouver la joie de vivre de ma prof et toute l’énergie positive de ses cours… Trois sessions plus tard, cette révélation n’est qu’inspiration et m’a d’ailleurs donné un nouvel objectif de voyage : Aller faire de la danse africaine en Afrique!

     

    Des aventures, encore et toujours

    Ayant vécu une situation similaire auparavant, l’idée de ne pas me faire d’amis m’inquiétait un peu. Déterminée à avoir une vie sociale, c’est à coup de bénévolats, de rencontres entre voyageurs et/ou français (on est beaucooooup!!) que je me suis finalement retrouvé entourée.

    N’oubliant pas mon amour du voyage alternatif, j’ai voulu garder cette sensation d’aventure le plus possible. C’est pourquoi c’était évident que notre maison allait devenir la maison d’autres voyageurs pour quelques nuits grâce au Couchsurfing… Et puis, étant super populaire sur le site, on a eu la chance de rencontrer plein de gens super chouettes et de partager bouffes à la bonne franquette, sorties et parties de Monopoly déjantées! L’auto-stop est également resté dans nos coeurs. A vrai dire, il me semble que je suis devenue une sorte de super-aventurière qui n’a même plus peur de faire du pouce toute seule (bon, sauf quand le monde te débarque au milieu de l’autoroute, genre *histoireS vraieS*)

    Rencontres Couchsurfing à Sherbrooke

    Vie à SherbrookeOh aussi, faut que je vous dise… j’aime beaucoup les chats. Genre, bien plus que les humains. J’en avais jamais eu. Jusqu’à mes 26 ans! Fait qu’on a adopté Rebelle (de la forêt) et elle est beaucoup TROP MIGNOOONNE !! Mon rêve (pas si) secret serait un jour, de l’amener avec nous dans nos folles aventures! Maaaais y’a encore du chemin à faire.

     

    L’attachement, finalement

    Mes premiers mois en mode sédentaire au Québec n’ont pas été des plus plaisants. Au stress de l’embauche exceptionnelle s’est ajoutée la longueur accablante de l’hiver et la frustration d’être dans une dynamique bien différente que celle qu’on avait en voyage avec Ben… Mais fallait s’y attendre : on ne menait plus la même vie.

    Pourtant, c’est après ces quelques mois de galère que j’ai réalisé que malgré tout, j’étais attachée à ma vie ici. Notre maison toute croche, notre quartier de maisons géantes, la danse africaine, les gens que j’y avais rencontré, le côté ville/campagne de la ville, les places qu’on fréquente souvent, les températures caniculaires (25° quand même), Pistache (l’écureuil que j’ai vainement tenté d’apprivoiser), Rebelle (qui a sans doute fait fuir Pistache à l’autre bout de la ville). Ma vie québécoise dans son parfait ensemble en fait! Finalement, à douter de ce que je faisais ici, je suis rendue heureuse dans cette nouvelle vie.

    Nouvelle vie à Sherbrooke
  • La fois où je suis partie en stop à Charlevoix

    charlevoix
    charlevoix

    Il y a quelques semaines, j’ai eu plein de jours de congés! Alors, j’ai décidé de partir pour une petite aventure. Tel un petit escargot avec mon sac sur le dos, je suis donc aller explorer une région qui m’était encore inconnue mais non moins réputée : Charlevoix.

     

    Repartir sur la route

    Voyage en stopÇa faisait pas mal un an que je n’étais pas partie comme ça, à l’aventure, comme au bon vieux temps. Si j’étais super excitée à l’idée de ce petit voyage, je rigolais beaucoup moins la veille. On rentrait du Comiccon, près de Montréal où Ben logeait pour son stage. J’étais épuisée… et un peu inquiète.

    Je m’apprêtais à repartir seule mais surtout intégralement sur le pouce et ça me préoccupait pas mal. Comme si je n’avais jamais fait ça avant…

     

    Mais je suis capable, là! Mon sac est prêt, j’ai une belle pancarte alors… allons-y! En plus, j’avais besoin de ce voyage. Pour profiter, pour changer d’air… Pas moins de cinq heures plus tard et trois gentils conducteurs, j’atteins ma destination : Baie Saint-Paul.

    En route pour Charlevoix  

    Dans la confusion la plus totale 

    Le Couchsurfing n’est pas très commun par ici mais je serai hébergée en dehors de la ville par une artiste de cirque. Elle n’a pas de cellulaire mais m’a proposé de me ramasser en fin d’après-midi puisqu’elle travaille à Baie Saint-Paul.

    Eglise de BSPLa fin d’après-midi arrive et je me rapproche de la seule route qui permettra à mon hôte de me conduire chez elle. Sans succès, j’appelle le seul numéro qu’elle m’a donné. Je finis par tomber sur son mari. Il n’est même pas au courant que je m’en viens… Pas plus concerné que ça, il m’informe que sa femme n’est pas rentrée et que ma seule option est de rester où je suis.

    Le temps passe et je suis toujours là. Ça fait maintenant deux heures que j’attends et que je suis sans nouvelles. Il n’y a pas d’auberge de jeunesse et il est parfaitement hors de question de dépenser une somme folle pour dormir. Je pourrais aller toquer chez les gens mais je ne m’en sens pas à l’aise. Enfin, on m’appelle!

    Je vais appeler un ami qui habite proche pour qu’il puisse t’accueillir ce soir! Sinon je viendrais te chercher!

    Je suis à la fois soulagée de ne pas dormir dehors et déstabilisée par ce changement de plan soudain. Me semble que c’est tout croche son affaire.

    J’aurais attendu trois heures pour la rencontrer enfin. Si elle s’excuse pour l’attente, j’ai l’impression que ça lui complètement au dessus de la tête. Elle m’amène chez un de ses amis en dehors de la ville. Apparemment, elle a honte de m’accueillir car sa maison est dégueulasse…

    C’est chez un soixantenaire aux allures de Père Noël que je vais dormir. Je suis fatiguée de ma journée. Mon humeur oscille entre la gratitude et l’exaspération. C’est mitigée que je vais me coucher dans une chambre tapissée d’anciennes toiles de parapentes. J’ai hâte d’être à demain!

     

    Voyage dans le temps

    Vue de chez mon hôteLa journée suivante s’annonce parfaite! Je découvre la maison où j’ai dormi. Claude a construit sa maison lui-même et fait pousser ses légumes. Loin de tout, c’est véritable havre de paix avec vue sur la baie. Amateur d’arts, ses murs sont recouverts d’oeuvres d’artistes locaux. Durant son temps libre, il anime une émission de radio sur la musique. Il connaît parfaitement son sujet. Finalement, ma mésaventure d’hier n’est pas si regrettable que ça.

    A Baie Saint-Paul, je m’en vais vers la plage. Je n’avais pas revu la mer (ou ce qui y ressemble fortement) depuis la Nouvelle-Zélande et ça m’avait manqué. Mon hôte m’a parlé de l’Accalmie, un bateau qui a vogué durant plusieurs années avant d’être transformé en atelier par le peintre Guy Paquet puis d’être consumé par un incendie… Je me sens comme si j’allais visiter un lieu abandonné et peut-être hanté. Pourtant, ce n’est qu’une épave dont il ne reste presque rien. Mais ça reste impressionnant.

    La baie et l'Accalmie

    Le centre-ville de Baie Saint-Paul est vraiment mignon. Très touristique… mais vraiment joli. Tout le long de cette rue se succèdent petites boutiques artisanales, galeries d’artistes, confiseries, magasins de jouets vintage. On se croirait à une autre époque.

    Baie Saint-Paul  

    Aller vers l’inconnu

    De retour chez mon hôte, il m’offre de manger avec lui. On cuisine, on discute de voyage, de littérature, de musique… je fais d’ailleurs de belles découvertes.

    Demain, je partirai pour La Malbaie. Tout comme Baie Saint-Paul, le Couchsurfing est quasi inexistant et je n’ai pas d’endroit ou dormir. En dernier recours, je poste un message sur un groupe de covoiturage en y expliquant ma situation. Au cas où. Je pensais qu’il serait supprimé directement. Mais c’est là que je me trompais.

    Quatre personnes me proposent un endroit où dormir, chose que je n’aurais même pas imaginé. Cette solidarité insoupçonnée m’a fait sourire. Et m’a émue un peu, j’avoue. Parce que quand bien même j’ai expérimenté cette générosité plusieurs fois en voyage, cette gentillesse ne cesse jamais de me surprendre…

     

    Rencontres imprévues et exceptionnelles

    Troisième jour dans le Charlevoix. Je quitte Claude et son petit coin de paradis. Le pouce levé, je me fais vite embarquée par trois françaises en vacances. Elles souhaitent s’arrêter sur la route pour profiter de la vue et ce n’est pas pour me déplaire. J’arrive à La Malbaie après ce moment privilégié. Encore une belle rencontre.

    Saint-Irenée

    Je rencontre Isabelle et sa fille directement chez elles. Je vais dormir dans leur salon en compagnie de… surprise! Oscar le squelette, ahah! Quand je demande si c’est dans leurs habitudes d’héberger de parfaits inconnus, je suis surprise et en même temps, pas tant que ça…

    C’est la première fois! Ma famille m’a dit que j’étais folle et de cacher mon argenterie. Mais j’ai choisi de croire que les voyageurs ne sont pas tous des voleurs. Et puis si c’est le cas, eh bien tant pis!

    J’ai l’après-midi pour visiter. Demain, je retourne à Sherbrooke. Elle m’amène au Château Richelieu qui est en fait un casino. Perché sur les collines, il y a un petit sentier dans la forêt et la vue est vraiment belle. Ça me rappelle un peu l’Île de Vancouver. Je me promène dans le coin « touristique » de la ville, absolument minuscule. J’avoue être un peu déçue par cette ville dont j’attendais beaucoup.

    La Malbaie

    A mon retour, Isabelle me fait une belle proposition : m’emmener à Port-au-Persil, l’un des plus beaux villages du Québec. Et surtout, un bon spot pour voir des baleines à marée haute. Moi qui prévoyait à la base d’aller voir les baleines, je suis toute contente. On attend bien 30 minutes avant d’enfin en « apercevoir » une. Difficile de croire que sous ce mini aileron se cache un gigantesque animal.

    Port-au-persil

    En partant le lendemain, je suis tout simplement reconnaissance de les avoir rencontré. Toujours à la force de mon petit pouce, je rentre à Sherbrooke en compagnie d’un prof d’histoire, d’une ancienne accro au speed et d’un camionneur à l’anglais approximatif… Du monde que je n’aurai jamais rencontré autrement.

    Encore une fois, je réalise toujours avec surprise à quel point un voyage, même très court, peut vite devenir exceptionnel par les rencontres incroyables et inoubliables qu’on y fait.

    Et vous? Comment vous vous sentez quand vous faites un voyage après une longue pause? 

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